Le début d’une belle histoire entre le VAFC et Supinfocomgroup

Dans la lignée de l’arrivée du nouveau stade, le VAFC veut se donner une image moderne

 

Exemple concret au travers d’un partanariat noué avec l’Institut supérieur de design de Valenciennes. Enfanté dans l’enthousiasme, un bus « 100 % dédié » pour le club, et unique.

L’ISD vient de livrer à Jean-Raymond Legrand un projet à haut pouvoir de salivation chez le président des Rouge et Blanc. Une sorte de « vaisseau amiral » (expression de Philippe Delvigne, directeur de l’ISD) pour le transport de sa fine fleur footballistique. Les joueurs, mais pas que. Le staff, c’est le moins. Voire quelques VIP pour la route.

 

Bref, un bus ?
Oui, mais en beaucoup mieux. Mieux qu’un simple parallélépipède doté de quatre pneus, avec deux rétroviseurs et un vaste volume pour onze sacs de sport. Éventuellement un écran rikiki pour mater un DVD pendant le retour.

 

« Adapté aux besoins »

« Avant-gardiste », « 100 % unique, 100 % dédié », « ergonomique », « adapté aux besoins du club »…
Partis d’une feuille blanche en octobre, des étudiants en 3e et 5e années viennent de livrer un projet épatant. Genre « Tenez, ce bus sera le meilleur ami du joueur » (après sa console, il va de soi).

Mais ça tombe bien, à l’ISD, on a même pensé à ça : après une déculottée à l’extérieur, dans « l’area team »" du transport, Rudy Mater and co pourront se laver l’esprit en se refaisant le match, PES 2012 dans la Xbox 360 ou la Playstation…

 

« On n’est pas un bon designer si on reste dans sa tour d’ivoire. »
Postulat posé par Philippe Delvigne, érigé en devise de l’ISD, les étudiants ont suivi « un cheminement universel » (« qu’il s’agisse d’un projet de bus, de tram, d’appareil photo… »).

1. Analyse de ce qui existe, écoute des besoins auprès du VAFC.
2. « On conceptualise toutes les idées, pour en sortir quelques scénarios ».
3. Une fois un scénario validé par le demandeur, « on développe, on virtualise ».

Résultat : un « Starliner inédit », entièrement pensé pour le confort de VA, au contenu encore un peu secret.

Mais bien que plus qu’à l’état d’embryon, puisque les travaux de l’ISD seraient immédiatement exploitables par un constructeur.

Pourtant, Jean-Raymond Legrand réfléchit encore à la manière de budgéter les 520 000€ estimés pour un tel bijou. « Mais quand j’ai envie de quelque chose », glisse avec appétit le dirigeant. « Et comme j’en ai très envie… ». Le champagne, dans un tiroir sous la banquette, espace invité. Le jour où.

 

Sources La voix du Nord : édition du 16 février

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